
J'ai 26 ans, je vis en France, et j'écris depuis l'enfance. Autodidacte, je me suis construite en avançant par moi-même — parfois dans la violence, parfois dans la lumière. J'écris pour transmettre de la force, à travers des personnages qui refusent de subir, qui luttent, qui aiment intensément et qui se relèvent, coûte que coûte.

Ce roman est né d'un rêve intense, fait il y a quelques années, qui ne m'a plus jamais quittée : des images d'une puissance rare, une sensation d'urgence — et la première rencontre entre Syla et Daren.
J'ai senti que cette histoire avait quelque chose à raconter sur la survie, la loyauté, la perte et la reconstruction. J'ai voulu écrire un récit post-apocalyptique réaliste, centré non pas sur la science-fiction, mais sur l'humain : la manière dont un groupe de survivants se rassemble, se transforme, s'aime et parfois s'affronte.
Ce livre est aussi né d'un besoin — celui de montrer qu'une femme peut être leader, stratège, puissante, sans cesser d'être sensible. Syla incarne cette dualité : la force et la fragilité, la lumière et l'ombre.
Très curieuse du monde, j'ai toujours observé ce qui pousse les êtres humains à se transformer lorsqu'ils sont confrontés au pire — et à quel point la survie révèle la vraie nature de chacun. L'écriture est mon refuge : un espace libre où explorer les émotions profondes, la psychologie humaine, et donner vie à des personnages forts, imparfaits et profondément humains.